WHY THE LUST DOESN'T WEAR PANTIES ?
LOCKER ROOM PUNISHMENT
Publié par Kyuken, le 30 Août 2026

À l’Université Miskatonic, dans la ville mythique d’Arkham, dans le Massachusetts.
La Déesse de la Luxure Helfreija marche d’un pas pressé dans le dédale de couloirs et attire les regards libidineux des étudiants à son passage.
Pourquoi me regardent-ils tous ? J’ai pourtant réduit mon Autorité au strict minimum pour être discrète. C’est maintenant raté !
Toutefois, Helfreija réussit à capter des murmures, pas de méfiance ni de suspicion, mais de flatterie et d’envie. Elle réfléchit un instant et reconnaît qu’être une belle jeune femme, naturelle et attrayante, peut faire courir les plus folles rumeurs.
Ces élèves aux origines diverses, féminines et/ou masculines, avec ou sans organes supplémentaires, sont fascinés. La longue queue de cheval noire et les mèches rouges ondulent à chaque foulée. Les yeux rubiconds hypnotisent les regards qui les croisent. Pour confirmer une appétence irrésistible pour le sexe, le corps tonique et athlétique prophétise sans honte des attouchements impudiques.
Que dire de l’uniforme à dominante rouge et noire de la Cheerleader en chef ? Un décolleté plongeant l’ennoblit. Un pendentif-cravate attaché au niveau du col et une large ceinture en cuir noir à boucle dorée à la taille le complètent. Cette tenue ajustée révèle la voluptueuse silhouette de la Déesse, avec la pièce maîtresse : la mini-jupe taillée pour mieux trahir la couleur du sous-vêtement porté.
Helfreija, l’incarnation de la Luxure, refuse par conviction de porter des culottes. Elle consent à ne rien cacher en montrant ses belles fesses rondes au plus grand nombre. Les pervers les plus attentifs, peuvent entrevoir à l’occasion une jolie fente rose humectée.
Contrariée et en état d’urgence, Helfreija n’a pas le temps de séduire cette audience.
Elle se chuchote en se tenant le menton.
— Depuis que je me suis réveillée dans cette infirmerie. Quelque chose me chiffonne et j’ai besoin d’un coin tranquille pour réfléchir.
Un sentiment familier, silencieux et glacial la poursuit.
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Helfreija se localise sur un plan du campus universitaire à la géométrie non euclidienne. Elle devine la fonction de certains bâtiments en observant et en écoutant les élèves qui en sortent.
Elle accepte que la seule piste à sa disposition soit sa tenue de cheerleader et localise le complexe sportif.
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Helfreija pénètre dans l’immeuble dédié aux activités sportives. L’ambiance à l’extérieur se refroidit. Cela confirme son hypothèse. Elle est prise en chasse par une entité inconnue.
La belle dame parcourt les couloirs vides en silence et entend d’assez loin la porte se fermer. La chose est entrée. Helfreija hume une senteur inopinée. Bien que ténue, elle reconnaît un léger parfum de musc associé à de la transpiration qu’elle suit à la trace jusqu’à l’amener à une porte non verrouillée.
Elle sait que son poursuivant est proche.
Pas le choix.
Helfreija entre sans attendre dans la pièce. Elle colle son oreille contre la porte après l’avoir fermée sans la claquer pour ne pas alerter de sa position.
Des bruits de pas résonnent dans le couloir, preuve que la menace est bien réelle et solide. Elle peut être blessée. Elle cogite. Elle conclut que foncer la tête la première dans l’action n’est pas la meilleure solution. Surtout qu’elle n’a aucune information exploitable : taille, volume, armement, capacité, etc. Rien de tout cela.
Helfreija maintient son attention sur son ouïe et espère que son stalker ne devine pas qu’elle s’est réfugiée dans cette pièce. Elle bloque sa respiration pour accroître sa discrétion.
Les enjambées sont rapides, régulières, sans lourdeur. Elle suppose donc un petit gabarit qui a pour avantage une bonne vitesse de déplacement et de réaction. Elle reconnaît cette enjambée, si familière ; pas celle de son Scribe félin court sur coussinets.
Mais c’est… ?
Les pas se sont déjà éloignés.
Helfreija s’adosse contre le mur pour reprendre son souffle et entend une sonorité d’aspersion. Elle renifle l’air et se souvient de l’odeur du couloir, cette fois-ci, beaucoup plus présente.
La pseudo-Cheerleader en chef note les longs bancs installés à côté des tables basses, où des serviettes blanches et propres sont pliées. Des vestiaires en aluminium longent les murs comme des soldats en garde à vous. Cependant, un des pans, une ouverture de plain-pied, déverse une lumière, un bruit continu et une vapeur blanche.
Est-ce que quelqu’un est sous la douche ?
Helfreija est une chatte curieuse. Elle avance en silence à pas de velours vers le casier rouge le plus proche de l’embrasure. L’air est chaud et moite. Elle se penche sur le côté avec précaution. Elle plisse les yeux pour faire le point. Elle discerne une silhouette à travers la vapeur.
Le bruit de l’eau se coupe. La voyeuse tressaille. Les clapotis sonnent la retraite. Elle n’a que quelques secondes pour rebrousser vers la porte, poser la main sur la poignée et... se faire prendre en flagrant délit.
— Qui es-tu ? Avec son instant de silence malaisant. Qu’est-ce que tu fais dans ces vestiaires ?
Helfreija se retourne pour découvrir un corps trempé d’Adam. Le cœur de la divinité fait un bond dans sa poitrine ; elle passe sa langue, de gourmandise, sur ses lèvres et arbore un sourire malicieux.
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La mini-jupe rouge a été jetée à côté de la pile pillée de serviettes propres. Les bruits de succion cassent le silence des vestiaires et donnent l’impression qu’une bête sauvage est en plein festin.
Des serviettes sont étalées au sol devant un banc pour éponger la cyprine bavant de la bouche inférieure de Helfreija, agenouillée entre les cuisses de l’étudiant à cornes.
— Tu ne plaisantes pas quand tu dis vouloir ma bite. Tu es une sacrée gourmande pour l’avoir englouti jusqu’au bout. Combien en as-tu avalé pour devenir cheerleader ?
Helfreija, les mains posées sur les cuisses de son partenaire opportun, prend son temps pour se redresser et révéler le phallus en érection aussi long que sa tête. La chienne en chaleur qu’elle est, halète avec la langue tirée pour reprendre son souffle.
— Tu es mon premier « pénis » sur ce campus.
Telle est la réponse de Helfreija. Elle en profite pour poser sa tête sur la cuisse de son complice charnel et continue d’admirer d’un œil la verge baveuse en l’astiquant d’une main.
— J’aime cette longueur. Cette épaisseur est idéale avec une bonne prise. C’est rigide et ferme à la fois avec une bonne élasticité.
— Rien de plus normal pour mon calibre de haut rang.
Helfreija chatouille du bout du nez le scrotum.
— Ce fort fumet et... Se délecte du goût l’étendue du membre viril qui se conclut par un gentil bisou sur le gland.
— Maintenant, tu es à point !
Helfreija tourne le dos à l’incube pour s’accouder au banc voisin. Elle lève ses fesses pour exhiber une obligeante rondelle et une délicate fente suintante d’un nectar limpide. Elle scrute derrière elle pour voir s’il réagit à ses minauderies.
— Mon autre bouche veut goûter ta longue saucisse chaude.
Deux doigts épais se glissent vers l’ouverture, écartent les lèvres inférieures pour exposer la couleur rose et la profondeur du jardin intime de la Déesse.
Il est hypnotisé. Il se laisse glisser du banc. Un premier genou touche terre. Puis le deuxième genou se pose également sur les étoffes molletonnées. Et enfin, le sexe atterrit sur la raie des fesses de Helfreija.
La porte claque, d’un coup, contre le mur. Le jeune étudiant est extirpé de sa torpeur. Il se retourne. Une entité à la face de Mort et aux cornes bleutées se tient sur le seuil de la porte. Celle-ci est enveloppée par un brouillard glacial.
Des volutes spectrales s’infiltrent et rampent sur le carrelage des vestiaires. L’atmosphère se refroidit. Le sexe fort se décourage et éprouve une peur primaire.
— Merde ! Co... Coach Layla ?
Layla s’avance vers le couple.
Helfreija reste impassible. Son arrière-train levé, elle claque sa langue et reste accoudée sur le banc. L’étudiant suit, les yeux dans les yeux, la Coach.
— Tu as de la chance que je sois là. Mais sais-tu qui elle est ?
L’interrogé confirme aussitôt par la négative en secouant la tête de droite à gauche.
— Si tu avais fourré ta bite à l’intérieur d’elle, tu serais mort.
— Mais comment ça ? Il n’y a aucun mal à la sauter. En plus, elle est d’accord pour que je le fasse.
— Vas-y ! Fais-le ! Elle va te vider non seulement tes couilles, et aussi de ton énergie vitale.
Il tourne la tête vers Helfreija qui fait semblant de siffler. Il se rebraque sur le regard inexpressif de l’instructrice.
— Récupère tes affaires tout de suite et tire-toi !
— OUI ! COACH LAYLA !
L’étudiant livide se lève promptement. Il se dirige sans tarder vers son casier pour récupérer ses effets personnels. Puis, il déserte les lieux, nu comme un asticot. Néanmoins, il ferme la porte pour couper toute relation avec cet événement désagréable.
— Tu l’as vraiment sauvé, avec un ton déçu. Ce n’est que partie remise. Est-ce bien toi qui me suivais, Lay-la !
Layla est une succube à la longue chevelure argentée, à la peau et aux cornes bleues. Elle est une invitée devenue subalterne de la Déesse de la Luxure dans son Palais de Naglfar. Elle peut être aimable, mais pas envers sa Maîtresse. Car elle connaît la vérité derrière ce masque d’ingénue. Helfreija est une exhibitionniste née, une prédatrice nymphomane, une déchue insatiable de braquemarts juteux et de lames ensanglantées.
— Tu sais comment me mettre de mauvaise humeur. Mais pourquoi t’a-t-il appelé Coach ? Dit-elle en fronçant les sourcils.
Helfreija pivote sur place. Elle voit un brassard attaché au bras gauche de la démone, symbole de l’Autorité attribué par le corps enseignant.
— Ah, oui ! Je comprends maintenant.
Layla est vêtue d’une tenue sportive arrangée : d’un haut décoré d’une mini-cravate débrochable, d’un cuissard moulant, d’une paire de manches de bras, et au pied une paire de sneakers blanches.
Les éléments graphiques et de design de la tenue sont identiques à la sienne, constituant la signature du concepteur.
La différence la plus flagrante est la palette de couleurs portée par la mignonne démone bleue. Du blanc et du noir pour le haut, les accessoires des bras et ses bas sont noirs unis. Des touches et des lignes magenta parsèment l’ensemble.
Pour la coiffure, sans conteste, la queue de cheval est la plus adaptée aux athlètes aux cheveux longs.
Quelque chose se meut au niveau du bas-ventre de la succube azurée. Ça grossit et s’allonge jusqu’à traverser de force la frontière symbolisée par l’élastique. Cela donne l’impression qu’un être vivant pulse sous le vêtement de sport.
Helfreija lève la tête pour essayer de décrypter une quelconque expression sur le visage dissimulé de sa servante, un contre-jour induit par les luminaires au plafond. Uniquement, un masque de Mort lumineux, au large sourire, est dessiné sur une surface abyssale.
Dans les yeux ébahis aux pupilles rouge sang de la Déesse, il s’y reflète la libération en temps réel de la configuration ithyphallique de son carcan d’étoffe.
— Layla, punis-moi !
La bête est libre.
Paf !
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La coach remonte d’une main le haut rouge de Helfreija. La généreuse poitrine se déballe en un battement de cils. Les seins colorés d’une aréole, du même rose que l’intérieur de sa vulve, sont aussi appétissants que deux baos sortis du four.
Le banc est assez large pour qu’une personne puisse s’y allonger sur le dos. Elle aperçoit sa divine lubricité saisir les pieds fixés au sol, derrière sa tête, par anticipation de son châtiment.
Layla domine par sa position. Elle scrute Helfreija, dont les yeux et la bouche sont grands ouverts. Sa poitrine se gonfle. Son souffle se coupe.
— C’est froid !
L’abdomen de la majorette aux yeux vermeils enfle en même temps que le membre tumescent qui la darde avec lenteur et en profondeur. Sa face exprime une palette d’émotions oscillant entre le plaisir et la douleur.
Une main se glisse derrière les fesses, une autre, synchrone, saisit la cuisse gauche.
— Hoo ! C’est toujours aussi bon de glisser en toi. Je vais te soulever comme la divine cochonne que tu es.
En entendant ces mots, la Déesse, avec un rictus, consolide sa poigne sur le mobilier. Les jambes de l’entraîneuse cornues font office de piliers de soutien de chaque côté du banc. Elle décolle son postérieur ; suit celui de sa soumise, de son dos jusqu’à la base de son cou.
Elle exhale une vapeur blanche de succès et de satisfaction d’avoir atteint son objectif.
— Tu devais vraiment avoir envie. Mon sexe est entrée en un seul coup jusqu’au fond de ta chatte. Tu es si chaude, si humide. Je sens que tu me serres. Tu veux me pomper à sec.
Layla se retire, en prenant son temps, son long et épais mandrin à la limite du gland. Elle l’enfonce de toute sa longueur pour bien cogner contre l’utérus.
Truffer à répétition, ce petit trou est un régal.
En douceur comme avec une gaieté sans retenue, elle apprécie toutes les aspérités de ce beau sexe, avec en bonus, les mimiques de soulagement et de choc sur le joli minois de Helfreija.
Son vagin se contracte. Elle va jouir. Oh, non ! ...
Les corps se tendent. Layla ramène le corps de Helfreija contre elle en raffermissant sa prise. Une énorme décharge de sperme et de cyprine est lâchée dans un duo de gémissements. Elles se posent toutes les deux sur le banc et respirent bruyamment pour récupérer.
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Helfreija recouvre son souffle. La tête légèrement penchée vers la zone des douches, elle aperçoit un mouvement furtif du coin de l’œil.
Il y a encore quelqu’un ?
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— J’ai oublié que tu es dangereuse quand tu es en chaleur. Je ne dois pas relâcher ma vigilance. Sans quoi je suis finie.
L’Autorité est un pouvoir conféré par les êtres providentiels. La Succube bleue en possède, bénéficiaire du sang de la Déesse nymphomane ; celui-ci circule dans son organisme après un jugement en sa défaveur.
Layla libère une portion supplémentaire de son pouvoir pour soutenir son effort sexuel. Ses avant-bras et ses mains revêtent une composition cristalline qui se métamorphose en gantelets manufacturés de glace. En soutien pour ses jambes et pour économiser son endurance, sa mince queue boursoufle pour se muer en un siège confortable par-dessus le mobilier. La majorette est à nouveau rehaussée, à la merci de son coach libidineux.
— Te tenir entre mes mains et te voir empalée sur moi te fait ressembler à une poupée sexuelle à taille humaine. En plus, avec mes pouces, je peux même jouer avec tes seins et appuyer sur tes tétons.
Layla remue le bassin pour ajuster sa posture. Elle entame un lent va-et-vient de piston. Le rodage s’affine, les mouvements deviennent amples et maîtrisés.
— Ahh ! Hoo ! Haa !
Tantôt le râle accélère, tantôt il ralentit.
— Han ! Ahn ! Nyah !
La vitesse de ramonage rythme la litanie impudique de la pom-pom girl. À chaque levée, un peu du mélange de fluides corporels coule le long de la verge de l’entraîneuse qui s’accumule en fils collants.
Pendant l’effort, un sportif évalue mal l’intensité et dépasse ses limites sans le savoir.
C’est en train de se fissurer.
L’Autorité de Layla s’estompe avec son tatouage facial. Elle guide le tronc de son jouet et l’accueille contre elle. Les bras artificiels de glace se défont. Les mains longent le dos, atteignent les reins et s’arrêtent aux fesses.
Helfreija est amorphe. Ses bras sont ballants comme sa langue et ses yeux sont retournés.
Fait-elle semblant ? Faut croire que non. Son popotin gigote un peu. Elle en veut encore ?
La succube bleue agrippe avec hardiesse le divin postérieur. Elle le lève et l’abaisse sans toucher la garde de son sexe. Et ce, sans discontinuer jusqu’à pressentir les spasmes in vagina de la Déesse. Le phallus convulse. Les lamentations de plaisir se font tapageuses et résonnent dans toute la pièce pour s’accorder à l’unisson en une harmonie orgasmique.
Layla se courbe pour enfoncer son pénis au maximum. Le corps de Helfreija se tend et réceptionne la colossale quantité de semence qui se déverse, repeignant entièrement l’intérieur de ses entrailles.
La queue céruléenne qui sert de siège se dégonfle comme l’organe érigé de la coach démoniaque, toujours présent à l’intérieur de sa Cheerleader en chef improvisée.
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Les uniformes trempés de sueur et de fluides des deux jeunes femmes sont jetés négligemment sur le banc. Elles sont sous une bonne douche chaude.
Layla se tient derrière Helfreija pour lui savonner le dos pendant qu’elle retient ses longs cheveux noirs à mèches rouges mouillés.
— Je ne suis pas satisfaite. Pour moi, ce n’est qu’une moitié de punition. Toutefois, j’ai aimé ton entrée et ta mise en ambiance.
— Jouer les éducateurs libidineux, c’est pas ce que je préfère. J’essayerai de faire mieux la prochaine fois, répond Layla.
Helfreija lève les yeux au plafond.
— Après tout, c’est quelque chose qui s’apprend ou... Peut-être qu’il manque un petit truc ? Mais quoi ?
La divinité soupire de réjouissance.
Layla se colle contre sa Maîtresse et fourre sa tête entre les omoplates. Ses bras se faufilent vers l’avant et lui massent la poitrine.
— Nyah ! Gémit de surprise Helfreija.
Une main s’oriente vers le bas-ventre pour titiller un clitoris gonflé d’excitation.
— Dans les punitions, tu es la meilleure. Te taquiner et t’agacer restent dans mes cordes.
Layla sourit et enfonce avec malice son majeur et son annulaire entre les lèvres inférieures.
— Coach Layla… ! Ces... Ces douches ne sont pas mixtes...
Une petite voix masculine interpelle Layla et Helfreija.
— Depuis quand es-tu là ? Se demande la première.
— Il est là depuis le début. Il a tout vu, intervient Helfreija.
— Ne... Ne me punissez pas ! En croisant de peur ses bras.
Les deux dames se rendent compte que ces paroles ont monopolisé le peu de courage pour oser venir les interrompre.
— Es-tu inconscient ? Espères-tu que nous t’accordons une faveur sexuelle en échange de ton silence ?
— Si... Si vous le voulez bien ?
Ce démon de frêle constitution a tout l’air d’être en manque de confiance et doit se faire harceler par les élèves dominants.
À l’instar de ne pas pouvoir cacher sa gêne, il ne peut dissimuler son monstrueux désir derrière ses deux mains.
Après avoir espionné incognito les ébats des deux jeunes femmes frivoles, finalement face à face, il ne parvient pas à taire sa gêne et les gratifie d’une monstrueuse érection derrière ses deux mains.
— Layla, nous avons feint de ne pas le remarquer.
Helfreija se déplace derrière sa complice, posant ses mains sur les épaules et susurrant à l’oreille pointue.
— Malgré sa faiblesse, il a l’audace de nous aborder. Cela force le respect et mérite une récompense, tu ne penses pas ? Une véritable occasion, pour toi, de gagner en expérience et d’être punie.
Layla, en tant que démone séductrice, une succube de qualité premium, joint ses mains autour de sa bouche pour cacher ses joues empourprées pour que le jeune déchu n’entende rien de ce qu’elle va dire.
Elle chuchote avec innocence.
— Est-ce que tu veux bien me faire l’amour ? J’en ai terriblement envie.
À suivre ?
Les personnages
Helfreija Valshamir
La Cheerleader en chef
Déesse de la Luxure auto-proclamée du Palais de Naglfar, Helfreija se réveille nue dans une mystérieuse infirmerie.
Un uniforme de cheerleader a été mis à sa disposition sur la table de lit médical.
Elle part en quête de réponses et de partenaires sexuels.
Ses pratiques sexuelles sont : l’exhibitionnisme, la fellation et la pénétration (essentiellement vaginale, voire double).
Layla H. Nocturna
La Coach sportive
Elle porte la qualification de Succube bleue en raison de sa couleur de peau et de ses cornes.
Au Palais de Naglfar, Layla est au service de la Déesse de la Luxure Helfreija.
Après s’être retrouvée mystérieusement sur le campus de l’Université Miskatonic, elle est embauchée comme coach sportive.
Layla s’isole souvent pour se masturber et se doigter en cachette lorsque son stress est à son paroxysme.
Le décor
Le vestiaire et les douches
Les Enfants de la Chèvre noire
À l’Université Miskatonic, quatre factions portant le nom d’un Grand Ancien y gouvernent.
Chacune possède son équipe sportive et les équipements dédiés à son domaine. C’est un lieu de rencontre, de préparation et de détente pour d’intenses troisièmes mi-temps.